Vic-le-Comte
Auvergne-Rhône-Alpes, Puy-de-Dôme
Vic-le-Comte, Petite Cité de Caractère®
Vic-le-Comte est reconnue comme une Petite Cité de Caractère®. Cette marque témoigne de la qualité des patrimoines locaux et de l’engagement de la commune à les protéger et à les mettre en valeur. Autour de cette question centrale, se construit un tourisme à dimension humaine, privilégiant la qualité d’une rencontre, le plaisir de découvrir des pépites patrimoniales, de flâner dans la cité, d’être acteur d’une animation culturelle, d’aller au marché... Dans le Puy-de-Dôme, venez découvrir nos Petites Cités de Caractère®, leur histoire, leurs patrimoines et leurs habitants, et apprécier un certain art de vivre. Vous y trouverez cette carte numérique qui vous permettra de repérer facilement les différents points d’intérêts pour vous aider dans votre découverte.
En savoir plusPrésentation
Vic-le-Comte se situe dans le Puy-de-Dôme, à 20 km au sud-est de Clermont-Ferrand, au cœur de la « Limagne des Buttes », paysage volcanique entre l’Allier et la forêt de la Comté. Sa vieille ville médiévale et Renaissance compte de nombreux monuments protégés : la Sainte-Chapelle (1520) et son retable aux sept vertus, l’ancienne porte du Palais des Comtes reconstruite par Jean Stuart, et la fontaine de la place du Vieux Marché et son mascaron. En 1210, Philippe Auguste dépouille le comte d’Auvergne de son comté, ne lui laissant que Vic, capitale dès 1229 sous le nom de « Vicus Comitis » (« le bourg du comte »). Aujourd’hui, la ville accueille le Festival de musique ancienne (août), « Un jour en Renaissance » (septembre) et « Les Hivernales de la Comté » (décembre). Le Trampoline est son espace dédié aux métiers d’art.
La Sainte-Chapelle de l’église Saint-Pierre
Joyau de la Renaissance, la chapelle castrale romane est remaniée en 1520 par Jean Stuart et son épouse en Sainte-Chapelle, pour abriter des reliques de la Passion (disparues). La première fut construite en 1248 par Saint Louis pour les reliques reçues de l'empereur de Constantinople ; des fragments, distribués à la parenté royale, suscitèrent d'autres Saintes-Chapelles bâties sur le modèle parisien. Au service des rois de France, Jean Stuart épouse, à la demande de Louis XII, Anne de la Tour, descendante de Saint Louis, participe aux guerres d'Italie, devient oncle puis tuteur de Catherine de Médicis et, de sang royal écossais, régent du futur Jacques V. La chapelle est ornée d'un retable aux sept vertus en femmes de la Renaissance, de vitraux du XVe siècle (Passion, Ancien Testament, arbre de Jessé) et de douze apôtres en terre cuite attribués à Rustici, proche de Léonard de Vinci.
La porte du Palais des Comtes
Vic-le-Comte possédait autrefois une enceinte et un château fortifié. Celui-ci fut édifié par les ducs d’Aquitaine, restauré par le duc de Berry au XIVe siècle puis transformé en palais par Jean Stuart au XVIe siècle. Il n’en subsiste que de rares vestiges aujourd’hui. Six ou sept portes donnaient accès à la cité dont la porte du Marchadial (XVe siècle), la seule encore visible de nos jours.
Les maisons en pans de bois
Ces maisons à pans de bois, dites « à encorbellement », datent du XVe siècle. Elles présentent divers éléments architecturaux comme les croix de Saint-André et l’utilisation de l’arkose. Elles avaient une vocation commerciale avec leur rez-de-chaussée composé de baies en arcades ouvrant la boutique sur la rue.
L’église Saint-Jean-Baptiste
Cet édifice roman servait de baptistère où on y trouve encore les fonds baptismaux d’origine. La chapelle primaire fut surélevée et agrandie au XIVe siècle. En 1952, des fresques du XIIIe siècle et du XIVe siècle sont découvertes sur les parois du chœur. Elles retracent la vie de Saint-Blaise et de Saint-Jean-Baptiste. L’église a servi de siège à la confrérie du Rosaire (chrétiens diffusant un exercice de piété à partir du XVe siècle) et d’assemblée villageoise. A partir de la Révolution française, elle est le lieu de réunion pour la gestion des questions locales et nationales.
Le couvent des Dames
Monastère fondé en 1645 par l’ordre de Fontevrault, il rassemblait des religieuses contemplatives et enseignantes qui accueillaient les jeunes filles de la bourgeoisie pour leur éducation. Il abrite aujourd’hui la médiathèque intercommunale.
La place du Vieux Marché
Cette place était un lieu d'échanges et de commerce au cœur de la cité. Le marché avait lieu chaque jeudi et deux foires l'animaient à l'époque médiévale : la Saint-Georges le 23 avril et la Saint-Michel le 29 septembre. Jusqu'en 1914, il est nommé « marché au beurre ». La fontaine a été construite en 1722 sous l'autorité du gouverneur des Eaux et Forêts, Dominique Montaigue, qui confia les travaux à des architectes de Volvic pour satisfaire le duc de Bouillon, comte d'Auvergne. Alimentée par la source de la Bourboulou, son surplus d'eau s'écoulait dans le lavoir ou rinçoir, aujourd'hui disparu. Sur la margelle, une inscription latine gravée rappelle le passé viticole de la cité : « L'eau sans le vin tortille, l'excès de vin fait qu'on vacille, alors, pour que l'on soit bien, il faut que l'eau tempère le vin ! ».
La fontaine Mathurin Moreau
Cette fontaine, construite en 1875, est située à proximité de la halle du Jeu de Paume. À son sommet, la statue est une allégorie de l'été réalisée par Mathurin Moreau : un jeune homme tenant une serpe dans la main droite et un râteau dans la gauche, devant une gerbe de blé. Formé à l'école des Beaux-Arts de Paris, Mathurin Moreau obtient au cours de sa carrière plusieurs récompenses et des commandes officielles de style académique (allégories et scènes de genre). Entre 1849 et 1879, il devient l'un des administrateurs de la fonderie d'art du Val d'Osne, première production de fonte d'art en France, consacrée à l'Exposition universelle de Londres en 1851. Il se spécialise alors dans la production industrielle d'œuvres de grande qualité. D'autres statues de l'été existent dans le monde : en Italie, au Chili, au Paraguay ou encore en Russie.
L’hôtel de Ville
Au XIXe siècle, sous le règne de Louis Philippe Ier, il s’agit d’un bâtiment modeste avec au rez-de-chaussée une salle de classe, le logement de l’instituteur et celui du garde champêtre. A l’étage, la salle de justice et de paix. Ce lieu de pouvoir et de symbole républicain gagne en monumentalité à travers des travaux sous le Second Empire puis la IIIe République. La figure de Marianne, allégorie de la démocratie et de la liberté, est ajoutée au sommet de l’édifice lors du centenaire de la Révolution française. Elle est complétée par l’horloge en 1902 qui donne la mesure du temps à tous les citoyens, et en 2008 par la devise sur le fronton « Liberté, Égalité, Fraternité ».
Le Chai
Vic-le-Comte possède cinq chais construits sur un modèle similaire et identifiables à leur voûtement identique. Ils semblent tous avoir été construits à la même époque par le même artisan. Bâti en 1790, ce chai occupe une surface de 200 m² au rez-de-chaussée. L'espace intérieur est rythmé et compartimenté par les nombreux piliers qui soutiennent des voûtes d'arêtes, l'ensemble conférant au chai sa physionomie particulière. Le bâtiment d’exploitation se sectionne en deux parties : • Une aire où la vendange est réceptionnée et où se déroule une série d’opérations incluant le pressurage, la fermentation, le débourbage ou l’assemblage ; • La cave, vouée à la conservation et l’élevage des vins. Le chai était inclus dans la vaste propriété de la famille Tixier de Brolac, qui s’étendait de la rue de la Thioule au boulevard de Beussat, englobant les actuels bâtiments administratifs.
La salle d’art, le Trampoline
En plein coeur du centre-bourg, cet espace est dédié à la valorisation des métiers d’art et accueille des expositions et résidences d’artistes aux thématiques variées ainsi que des ateliers créatifs et un café associatif. Le Trampoline est animé par Matières d’Art, un collectif de professionnels au service de la promotion et la diffusion de la création contemporaine : art, design et métiers d’art.
Le site magdalénien d’Enval
Enval est un site majeur préhistorique. L’intérêt du site réside dans ses maisons troglodytes accrochées à la falaise, particularité rare en Auvergne. Les bâtiments ont un lien net avec leur site naturel, et le révèlent ; cela constitue une connivence entre le bâti et le site. Les sites préhistoriques d’Enval se nomment « Abri Durif » et « Abri Moliard ». Ces abris, datant du magdalénien (-16000 à -11700 ans), ont livré un important lot mobilier et des objets d’art (plaquettes gravées, une statuette de femme, dent de mammouth, dent de lion des cavernes, outils…).
La porte Robin
La porte Robin est l’entrée principale de la cité comtale.
La fontaine des Rampeaux
La fontaine de la Croix de Beussat
Le lavoir du jardin de Sételle
Les habitations typiques avec cuvage
Ce projet de carte interactive est porté par les associations Petites Cités de Caractère® de France, Petites Cités de Caractère® en Auvergne Rhône Alpes Petites Cités de Caractère® du Puy-de-Dôme et par la commune de Vic-le-Comte.
Il est soutenu financièrement par la convention FNADT du Commissariat Massif Central, et par l'appel à projet "patrimoine et numérique" de la Région Auvergne Rhône-Alpes, et par la Fondation d’Entreprises du Crédit Agricole Centre France.
Le plan de la commune (visuel de fond) a été réalisé par Lemoineau.
Les traductions en anglais ont été réalisées par Kim Spychalski.
Les voix ont été produites et enregistrées par Marie Léger (version française), Tamara Souverain (version anglaise).
Les photos ont été produites et réalisées par
Les vidéos ont été produites et réalisées par Petites Cités de Caractère®.
Conception et développement de la carte interactive par Tabula Rasa.
Ce projet de carte interactive est porté par les associations Petites Cités de Caractère® de France, Petites Cités de Caractère® en Auvergne Rhône Alpes Petites Cités de Caractère® du Puy-de-Dôme et par la commune de Vic-le-Comte.
Il est soutenu financièrement par la convention FNADT du Commissariat Massif Central, et par l'appel à projet "patrimoine et numérique" de la Région Auvergne Rhône-Alpes, et par la Fondation d’Entreprises du Crédit Agricole Centre France.
Le plan de la commune (visuel de fond) a été réalisé par Lemoineau.
Les traductions en anglais ont été réalisées par Kim Spychalski.
Les voix ont été produites et enregistrées par Marie Léger (version française), Tamara Souverain (version anglaise).
Les photos ont été produites et réalisées par
Les vidéos ont été produites et réalisées par Petites Cités de Caractère®.
Conception et développement de la carte interactive par Tabula Rasa.








