Le Broc
Auvergne-Rhône-Alpes, Puy-de-Dôme
Le Broc, Petite Cité de Caractère®
Le Broc est reconnue comme une Petite Cité de Caractère®. Cette marque témoigne de la qualité des patrimoines locaux et de l’engagement de la commune à les protéger et à les mettre en valeur. Autour de cette question centrale, se construit un tourisme à dimension humaine, privilégiant la qualité d’une rencontre, le plaisir de découvrir des pépites patrimoniales, de flâner dans la cité, d’être acteur d’une animation culturelle, d’aller au marché... Dans le Puy-de-Dôme, venez découvrir nos Petites Cités de Caractère®, leur histoire, leurs patrimoines et leurs habitants, et apprécier un certain art de vivre. Vous y trouverez cette carte numérique qui vous permettra de repérer facilement les différents points d’intérêts pour vous aider dans votre découverte.
En savoir plusPrésentation
La tour carrée et sa courtine
Vous êtes dans la plus ancienne partie du château. Jusqu'au XIVe siècle, le territoire relevait de la famille du Broc. En 1304, Dauphine du Broc le transmet par mariage à Bertrand de la Rochebriant ; au début du XVe siècle, les terres passent aux Murol, qui les conservent un siècle et demi. Érigé en baronnie en 1541, le château passe aux Montmorin. Fortement remanié au XVIe siècle, il ne conserve d'ancien que le donjon carré, repère emblématique de l'enceinte médiévale. Entièrement reconstruite et rénovée en 2016 fidèlement à son état d'origine, elle est percée d'une grande fente de tir au nord et de petites ouvertures à l'est. Elle surplombe le fort villageois en réhabilitation et offre une vue magnifique. La courtine y menant longe trois terrasses, bases d'anciennes tours, dont la première pourrait correspondre à la chapelle castrale, autrefois surmontée d'un clocher.
La chapelle Notre Dame de la Chaux
Elle a été construite au XVIIe siècle. Les vitraux ont été remplacés à l'identique en 2019. La chapelle est encore utilisée ponctuellement par les habitants pour des offices.
Les pierres sculptées de la Chaux
Au centre du plateau, les pierres sculptées, d'origine incertaine (héraldique ou exercices d'apprentis tailleurs de pierre), montrent les armoiries des Montmorin et des Murol, dont l'union les situe après 1559, une monture au repos, un lion élancé, un gisant médiéval et un masque de satyre Renaissance, mi-humain mi-animal. Le panorama dévoile la Limagne, l'Allier et le pic de Nonette (voir table d'orientation) et offre un plongeon dans l'histoire : le dolmen de Loubaresse témoigne du néolithique, la borne miliaire jalonnait la voie romaine, la commanderie de Chauliac, Civerac et Grezin évoquent les résidences mérovingiennes. Dès le XIIe siècle, un vignoble couvrait les pentes, le vin partant par l'Allier vers Paris ; prospérité brisée au XIXe par le phylloxéra puis les deux guerres. Le plateau basaltique imperméable permettait de maîtriser l'eau par des canaux pour rouir le chanvre.
Escalier seigneurial et jardins des légendes
On trouvait les commerces au pied du plateau de la Chaux et de l’escalier seigneurial. Vous pouvez déambuler au gré des terrasses du Jardin des Légendes qui desservent des caves troglodytes, terrasses, four médiéval…
Le rempart
Au pied des fortifications, le rempart marque l'entrée du fort villageois né de la construction du château. Construites à même la roche, l'architecture et les dimensions des deux voûtes accolées évoquent un éventuel cuvage seigneurial et ses caves dont les étages ont disparu. Depuis l'époque féodale jusqu'au XIXe siècle, longer le rempart permettait d'accéder au quartier fortifié. Les travaux réalisés dans les remparts et terrasses ont permis de reconnecter le fort et ses abords avec le reste du village. Cette valorisation factice ancre durablement le rempart dans le XXIe siècle grâce à la création d'un espace culturel implanté sur les anciennes dépendances du château.
L’ancien fort villageois
Vers 1500, Le Broc est un bourg important dépendant de la prévôté de Nonette, dévasté ensuite par les guerres de religion. En 1546, un chapitre est fondé. Attenant au château, le fort villageois, autrefois quartier d'habitation, est déserté au XIXe siècle : seules ses caves servaient encore à stocker le vin. Envahi par la végétation, ce quartier déchu est aujourd'hui en voie de réhabilitation. Les habitations étaient principalement des logements vignerons, sur un ou deux niveaux, avec grenier et cuvage. La commune mène des opérations de défrichement pour sécuriser et préserver ce patrimoine : des habitants volontaires se réunissent pour dévégétaliser les ruines du quartier fortifié. En remontant la rue du four, vous trouverez à droite les restes d'un four en parfait état, en voie de réfection. L'objectif est de redonner sa place au fort villageois et de figer ce lieu de mémoire féodale.
L’église et la dalle funéraire de Pardinel
Notre dame de l'assomption est une église romane fondée au XVIe siècle suite à la destruction d'une partie de la cité lors des guerres de religion. Elle fut ultérieurement transformée. Sous son porche, est présente la dalle funéraire de Jacques Pardinel, fondateur en 1546 d'un chapitre de chanoines. On distingue aux angles des coquilles de Saint-Jacques. Elle est composée d'une nef voûtée en berceau, à trois travées, dont chacune ouvre sur une petite chapelle et surmontée d'un clocher moderne octogonal. Certains vitraux sont signés Antoine Champrobert, maître verrier à Clermont-Ferrand et datent de 1872.
La porte du fort
Une petite montée pavée situe l'emplacement de la porte du fort. Au Moyen Âge, les habitants, représentés par des consuls, ont négocié avec les seigneurs une charte de franchise fixant droits et devoirs des deux parties en accordant une relative autonomie à la communauté villageoise. Néanmoins la garde des clés de la porte principale faisait régulièrement l'objet de conflits. Le fort s'est développé sur les versants sud et ouest du plateau de la Chaux en laissant à l'extérieur de l'enceinte, l'église située à proximité. La question du service du guet suggère que l'enceinte villageoise existait dès le XIIIe siècle. Depuis la porte du fort, vous pouvez observer la façade ouest du château. La courtine occidentale est relativement bien conservée : percée d'ouvertures postérieures, elle est flanquée de deux tours de plan rectangulaires. L'enceinte est construite sur le rocher.
La maison du régisseur
Vestige de l’enceinte moyenâgeuse, modifiée au XVIIIe siècle, la maison du régisseur est reconnaissable grâce à son perron vigneron et la tour circulaire et élancée à l'angle du bâtiment. Elle ne présente plus ses éléments militaires.
La tour féodale
En longeant l'imposante muraille du quartier fortifié on rejoint une tour d'angle. Cette tour sud est un des seuls éléments d'architecture militaire reconnaissable dans l'état actuel du rempart. Elle a perdu son clocher au profit d'une toiture en tuile canal et a été réutilisée en pigeonnier. Elle est percée de plusieurs fenêtres verticales assez larges correspondant au dessin de Revel du XVe siècle.
Sentier des roches et tables d'orientations
A droite de la tour, des escaliers rejoignent le sentier des roches. Cette montée rocheuse permet de rejoindre le plateau de la Chaux. Durant l’ascension, vous pourrez observer la tour carrée depuis sa base. A l'angle du donjon est accolée une tourelle qui correspond à d'anciennes latrines. Profitez de la vue sur le château et le village avant de rejoindre le point de vue au sommet du sentier pour apprécier le panorama sur les montagnes du Sancy changeant selon la saison.
Ce projet de carte interactive est porté par les associations Petites Cités de Caractère® de France, Petites Cités de Caractère® en Auvergne Rhône Alpes Petites Cités de Caractère® du Puy-de-Dôme et par la commune de Le Broc.
Il est soutenu financièrement par la convention FNADT du Commissariat Massif Central, et par l'appel à projet "patrimoine et numérique" de la Région Auvergne Rhône-Alpes, et par la Fondation d’Entreprises du Crédit Agricole Centre France.
Le plan de la commune (visuel de fond) a été réalisé par Lemoineau.
Les traductions en anglais ont été réalisées par Kim Spychalski.
Les voix ont été produites et enregistrées par Marie Léger (version française), Tamara Souverain (version anglaise).
Les photos ont été produites et réalisées par Julie Baudin et la mairie de Le Broc. Les photographies réalisées par Julie Baudin ont été subventionnées par le Conseil départemental du Puy-de-Dôme. Les vidéos ont été produites et réalisées par Petites Cités de Caractère®.
Conception et développement de la carte interactive par Tabula Rasa.
Ce projet de carte interactive est porté par les associations Petites Cités de Caractère® de France, Petites Cités de Caractère® en Auvergne Rhône Alpes Petites Cités de Caractère® du Puy-de-Dôme et par la commune de Le Broc.
Il est soutenu financièrement par la convention FNADT du Commissariat Massif Central, et par l'appel à projet "patrimoine et numérique" de la Région Auvergne Rhône-Alpes, et par la Fondation d’Entreprises du Crédit Agricole Centre France.
Le plan de la commune (visuel de fond) a été réalisé par Lemoineau.
Les traductions en anglais ont été réalisées par Kim Spychalski.
Les voix ont été produites et enregistrées par Marie Léger (version française), Tamara Souverain (version anglaise).
Les photos ont été produites et réalisées par Julie Baudin et la mairie de Le Broc. Les photographies réalisées par Julie Baudin ont été subventionnées par le Conseil départemental du Puy-de-Dôme. Les vidéos ont été produites et réalisées par Petites Cités de Caractère®.
Conception et développement de la carte interactive par Tabula Rasa.








